Festival européen de latin et de grec : voir le site du festival et l'article de l'Express rendant compte du festival 2007. Voir aussi le nouveau site et le programme 2008 : www.festival-latin-grec.eu/fr/
L'Association Démodocos propose des lectures et spectacles concernant l'Antiquité ; en savoir plus, et met en place un café homérique mensuel à Paris.
Un article du New York Times en latin, par Harry Mount (3 décembre 2007) :
www.nytimes.com/2007/12/03/opinion/03mount-latin.html?_r=2&ref=opinion&oref=slogin&oref=slogin
Sur le site finnois Nuntii latini : voir le site.
Le site polonais ephemeris : voir le site.
Et sur le site Internet du Vatican, la fondation Latinitas propose des informations en latin (revue Latinitas) et des traductions latines des réalités modernes,avec la mise à jour régulière du Lexicon recentis latinitatis italien-latin ; on y apprend à dire en latin "costume de bain" (subligaculum balneare), "dancing" (ludus saltatorius), "flirt" (amor levis)... voir le site.
Le site d'informations en grec ancien Akropolis World News renaît de ses cendres : voir le site.
Wikipedia en langues anciennes : on peut déjà consulter quelques articles ; voir le site pour le grec, et pour le latin.
Configurer Windows 2000 et XP pour utiliser le clavier grec polytonique, tout savoir sur les polices, télécharger celles que l'on n'a pas, savoir s'en servir... : on trouvera tout sur le site de Denis Liégeois ! Cliquez ici.
Une présentation précieuse de l’histoire des signes diacritiques dans la langue grecque et des contraintes informatiques se trouve sur le site de la revue Lexicometrica.
Le grec, le copte, les hiéroglyphes... sont sur le site de l'Institut Français d'Archéologie Orientale : cliquez ici.
Le site du Portique : www.portique.net ; ce site a désormais son blog ; http://portique.20minutes-blogs.fr/
Les ressources de l'Education nationale pour les professeurs de langues anciennes : musagora.
Le portail de l'enseignement des lettres en langues anciennes : weblettres
Le blog de latin et grec comporte de nombreux exercices et liens : http://latin2007.canalblog.com/
La Société des Amis de Montaigne a mis en ligne l'intégralité des sentences en latin et en grec gravées dans la "librairie" de l'écrivain. voir le site
Harry Potter et la pierre philosophale, de J.K.Rawling, a été traduit en langues anciennes. Les traductions sont publiées par son éditeur, Bloomsbury.
Le titre en latin : Harrius Potter et philosophi lapis, dans une traduction de Peter Neddham, a été publié en 2003.
En voici un extrait (chapitre I, § 3) :
Durslei omnia habebant quae volebant, sed rem quamdam occultam tenebant, et maxime timebant ne quis hoc secretum cognosceret. Putabant enim id fore intolerabile si quis de Potteris certior fieret. Domina Potter erat soror Dominae Dursley, sed aliquot jam annos altera cum altera non convenerat ; re vera Domina Dursley simulabat se non habere sororem, quod soror et conjux ejus, vir nefarius, erant omnibus modis dissimiles Dursleis. Durslei horrescebant rati quid dicturi essent finitimi si in viam suam advenirent Potteri. Durslei sciebant Potteros quoque filium parvum habere, sed eum ne viderant quidem. Hic puer erat alia causa cur Potteros arcerent ; nolebant enim filium suum Dudleum puero tali familiarem esse.
On peut lire une critique minutieuse du travail de traduction sur le site de John R. Porter (format PDF, en anglais)
Et la suite (même éditeur, même traducteur) en décembre 2006 : Harrius Potter et camera secretorum.
Le Times s'est même fendu d'un compte-rendu en latin.
La traduction en grec ancien, par Andrew Wilson a été publiée en 2004. Cette fois le jeune sorcier s'appelle Areios Potèr (que l'on pourrait traduire par "Martial Gobelet"...) On peut lire quelques pages du texte sur le site britannique de la librairie Amazon.: voir le site (depuis la page présentant l'image agrandie de la couverture, cliquez deux fois sur "next page").
Les Beattles, ou du moins la chanson "Michelle" ("Missella") : dans un latin très libre sur le blog neonostalgia.
Breaking free ("nos liberamus") : la chanson est sous-titrée en latin sur youTube.
Elvis Presley en latin, c'est possible, grâce au crooner finlandais Jukka Ammondt. Ainsi, "love me tender" devient "tenere me ama", "I surrender" devient "Nune aeternitatis", "It's now or never" devient "Nunc hic aut numquam", "All shook up" devient "Nunc Distrahor", "Don't be cruel" se transforme en "Ne Saevias", et "blue suede shoes" en "Glaudi Calcei". Pour en savoir plus, voir le site Internet de Jukka Ammondt.
(...) Local authorities have ordered employees to stop using the words and phrases on documents and when communicating with members of the public and to rely on wordier alternatives instead.
The ban has infuriated classical scholars who say it is diluting the world's richest language and is the "linguistic equivalent of ethnic cleansing".
Bournemouth Council, which has the Latin motto Pulchritudo et Salubritas, meaning beauty and health, has listed 19 terms it no longer considers acceptable for use.
This includes bona fide, eg (exempli gratia), prima facie, ad lib or ad libitum, etc or et cetera, ie or id est, inter alia, NB or nota bene, per, per se, pro rata, quid pro quo, vis-a-vis, vice versa and even via.
Its list of more verbose alternatives, includes "for this special purpose", in place of ad hoc and "existing condition" or "state of things", instead of status quo.
In instructions to staff, the council said: "Not everyone knows Latin. Many readers do not have English as their first language so using Latin can be particularly difficult." (...)
Source : Telegraph.co.uk du 2 novembre 2008
" Le père du nouveau maire de Londres n'a quant à lui pas été surpris par le résultat du scrutin, lui qui avait prédit la victoire de son fils à l'antenne de la BBC.
"Il connaît son grec, il connaît son latin, et si on connaît le grec et le latin, on peut pratiquement tout faire, en tout cas, c'est certain, administrer une ville telle que Londres", avait assuré Stanley Johnson."
Source : l'Express, 3 mai 2008
C’est en effet à Thucydide, philosophe de l’histoire, que l’on doit cette citation qui ouvre le pamphlet de François Léotard, invité aujourd’hui de NICE MATIN :
« La manifestation du pouvoir qui impressionne le plus les gens est la retenue… »
Dans l’esprit de l’ancien ministre de la Défense d’Edouard Balladur, la flèche est destinée bien sûr à Nicolas Sarkozy, alors qu’elle a été formulée, cinq siècles avant Jésus-Christ !
Le Président de la République pourrait riposter face à l’auteur de « Ca va mal finir » qui paraîtra mardi en librairie, avec cette autre citation de Thucydide :
« L’épaisseur d’une muraille compte moins que la volonté de la franchir ».
Ou avec celle-là qui plaisait tellement à François Mitterrand : « Tout homme tend à aller jusqu’au bout de son pouvoir »…
Mais puisque NICE MATIN fait sa manchette sur "le pavé anti-Sarkozy de François Léotard» et puisque dans le même quotidien l’académicien Jean-Marie Rouart revient sur le Western du Salon de l’agriculture, j’ajouterai deux citations de Thucydide exprimant notre résistance essentielle de citoyen représentant la France d’en bas.
La première : « Les gens méprisent ceux qui les traitent bien et regardent vers ceux qui ne leur font pas de concessions ».
La seconde : « On opprime ceux qui cèdent, on respecte ceux qui résistent ».
J’en ai une petite dernière : « Un homme qui ne se mêle pas de politique mérite de passer, non pas pour un citoyen paisible, mais pour un citoyen inutile ».
Source : la chronique d'Ivan Levaï sur France Inter, dimanche 2 mars 2008
[...] Contrairement à J.R.R. Tolkien qui, avec le Seigneur des anneaux, célèbre un “monde d’avant” et est donc réactionnaire, J.K. Rowling est, elle, une vraie libertaire animée d’une volonté de préservation. C’est comme si elle disait : “Apprenez le grec et le latin au lieu d’étudier le marketing. Vous pourrez ainsi peser sur le monde de manière inattendue.” Les vrais magiciens, ce ne sont pas les spins doctors [les conseillers en marketing politique, ndlr] de Tony Blair, mais ceux qui savent le grec et le latin.» Libération, 26 octobre 2007
[...] Or la Renaissance anglaise (comme l’a montré l’historienne Frances Yates) a lié ensemble les études classiques (le grec et le latin) et les sciences occultes (la magie blanche). Par ailleurs, cette époque est représentée par un personnage central, John Dee, qui était savant, alchimiste et philosophe et qui pensait que les sciences occultes devaient servir au bien public. Son influence est palpable dans les pièces de Shakespeare. [...] Libération, 26 octobre 2007
[…] Je sais : le nouveau Président n'est pas favorable à l'étude des langues anciennes (donc au grec et au latin), et il trouve que le contribuable n'a pas à payer pour ce genre de luxe. Il est vrai qu'avoir fait du grec ou du latin (comme Montaigne) peut apparaître comme un privilège désormais aussi inutile qu'exorbitant. On pourrait même créer un impôt rétroactif pour ceux et celles qui ont eu droit à cette formation élitiste. Le génial Condorcet, pendant la Révolution, s'est fait ainsi cueillir pendant sa fuite, parce qu'il avait sur lui un livre de grec. Il s'est arrêté dans une auberge, on l'a vu avec ce volume à la main, ça lui a coûté la vie. Casanova raconte une histoire du même genre : il voyage avec un livre en latin, il est dénoncé comme sorcier, il a failli y passer. […]
Philippe Sollers, le Journal du Dimanche, 27 mai 2007 ; lire l'article en entier.
Le papyrus de Dervéni, le palimpseste d'Archimède... Voir notre page spéciale.