Festival européen de latin et de grec : voir le site du festival et l'article de l'Express rendant compte du festival 2007. Le festival 2010 se tiendra les 28, 29, 30 mai 2010 à Luxembourg.
L'Association Démodocos propose des lectures et spectacles concernant l'Antiquité ; en savoir plus.
Ben-Hur en V.O. : une nouvelle superproduction de Ben-Hur est en cours, avec des acteurs s'exprimant en latin et en araméen. Début à Londres, puis tournée en Europe... ; en savoir plus.
Un article du New York Times en latin, par Harry Mount (3 décembre 2007) :
www.nytimes.com/2007/12/03/opinion/03mount-latin.html?_r=2&ref=opinion&oref=slogin&oref=slogin
Sur le site finnois Nuntii latini : voir le site.
Le site polonais ephemeris : voir le site.
Et sur le site Internet du Vatican, la fondation Latinitas propose des informations en latin (revue Latinitas) et des traductions latines des réalités modernes,avec la mise à jour régulière du Lexicon recentis latinitatis italien-latin ; on y apprend à dire en latin "costume de bain" (subligaculum balneare), "dancing" (ludus saltatorius), "flirt" (amor levis)... voir le site.
Le site d'informations en grec ancien Akropolis World News renaît de ses cendres : voir le site.
Wikipedia en langues anciennes : on peut déjà consulter quelques articles ; voir le site pour le grec, et pour le latin.
Configurer Windows 2000 et XP pour utiliser le clavier grec polytonique, tout savoir sur les polices, télécharger celles que l'on n'a pas, savoir s'en servir... : on trouvera tout sur le site de Denis Liégeois ! Cliquez ici.
Une présentation précieuse de l’histoire des signes diacritiques dans la langue grecque et des contraintes informatiques se trouve sur le site de la revue Lexicometrica.
Le grec, le copte, les hiéroglyphes... sont sur le site de l'Institut Français d'Archéologie Orientale : cliquez ici.
Le site du Portique : www.portique.net ; ce site a désormais son blog ; http://portique.20minutes-blogs.fr/
Les ressources de l'Education nationale pour les professeurs de langues anciennes : musagora.
Le portail de l'enseignement des lettres en langues anciennes : weblettres
Le blog de latin et grec comporte de nombreux exercices et liens : http://latin2007.canalblog.com/
La Société des Amis de Montaigne a mis en ligne l'intégralité des sentences en latin et en grec gravées dans la "librairie" de l'écrivain. voir le site
Harry Potter et la pierre philosophale, de J.K.Rawling, a été traduit en langues anciennes. Les traductions sont publiées par son éditeur, Bloomsbury.
Le titre en latin : Harrius Potter et philosophi lapis, dans une traduction de Peter Neddham, a été publié en 2003.
En voici un extrait (chapitre I, § 3) :
Durslei omnia habebant quae volebant, sed rem quamdam occultam tenebant, et maxime timebant ne quis hoc secretum cognosceret. Putabant enim id fore intolerabile si quis de Potteris certior fieret. Domina Potter erat soror Dominae Dursley, sed aliquot jam annos altera cum altera non convenerat ; re vera Domina Dursley simulabat se non habere sororem, quod soror et conjux ejus, vir nefarius, erant omnibus modis dissimiles Dursleis. Durslei horrescebant rati quid dicturi essent finitimi si in viam suam advenirent Potteri. Durslei sciebant Potteros quoque filium parvum habere, sed eum ne viderant quidem. Hic puer erat alia causa cur Potteros arcerent ; nolebant enim filium suum Dudleum puero tali familiarem esse.
On peut lire une critique minutieuse du travail de traduction sur le site de John R. Porter (format PDF, en anglais)
Et la suite (même éditeur, même traducteur) en décembre 2006 : Harrius Potter et camera secretorum.
Le Times s'est même fendu d'un compte-rendu en latin.
La traduction en grec ancien, par Andrew Wilson a été publiée en 2004. Cette fois le jeune sorcier s'appelle Areios Potèr (que l'on pourrait traduire par "Martial Gobelet"...) On peut lire quelques pages du texte sur le site britannique de la librairie Amazon.: voir le site (depuis la page présentant l'image agrandie de la couverture, cliquez deux fois sur "next page").
Les Beattles, ou du moins la chanson "Michelle" ("Missella") : dans un latin très libre sur le blog neonostalgia.
Breaking free ("nos liberamus") : la chanson est sous-titrée en latin sur youTube.
Elvis Presley en latin, c'est possible, grâce au crooner finlandais Jukka Ammondt. Ainsi, "love me tender" devient "tenere me ama", "I surrender" devient "Nune aeternitatis", "It's now or never" devient "Nunc hic aut numquam", "All shook up" devient "Nunc Distrahor", "Don't be cruel" se transforme en "Ne Saevias", et "blue suede shoes" en "Glaudi Calcei". Pour en savoir plus, voir le site Internet de Jukka Ammondt.
Traduction d'un article d'A. J. Woodman : partie 1.
Voici enfin l'article d'A. J. Woodman dont je vous parle depuis un petit moment maintenant. A. J. Woodman est un chercheur reconnu en historiographie romaine, qui a surtout travaillé sur Salluste et Tacite, mais qui s'est aussi intéressé à la poésie augustéenne (Catulle, Horace). Il enseigne actuellement à l'université de Virginie, où il occupe la Basil L. Gildersleeve Chair of Classics.
Cet article porte sur la nécessité, en général, de lire les textes antiques dans leur langue originale, en ne se contentant pas d'une traduction, car même un bon traducteur ne pourra jamais rendre toutes les nuances contenues dans le texte de départ. C'est tout à fait vital pour les textes d'historiographie, car seul le latin de l'auteur permet de saisir la nature véritable du texte, qu'on fasse des recherches en histoire romaine ou en littérature latine.
Lire la traduction de cet article salutaire sur le blog Dans l'univers universitaire.
The ancient Greeks had a shorthand for the mental anguish of war, for post-traumatic stress disorder and even for outbursts of fratricidal bloodshed like last week’s shootings at Fort Hood. They would invoke the names of mythological military heroes who battled inner demons: Achilles, consumed by the deaths of his men; Philoctetes, hollowed out from betrayals by fellow officers; Ajax, warped with so much rage that he wanted to kill his comrades.
Now officials at the Defense Department are turning to the Greeks to explore the psychic impact of war.
The Pentagon has provided $3.7 million for an independent production company, Theater of War, to visit 50 military sites through at least next summer and stage readings from two plays by Sophocles, “Ajax” and “Philoctetes,” for service members. So far the group has performed at Fort Riley in Kansas; at the Uniformed Services University in Bethesda, Md.; and at last week’s Warrior Resilience Conference in Norfolk, Va.
Version intégrale de cet article de Patrick Healy dans le New York Times su 12 novembre 2009
"It's more than that though – it's also that Obama and Cicero were both men of letters, writers, thinkers and lawyers. They share a constant self-questioning, self-doubt, and excavation of their own identity and history (there's lots on this kind of thing in recent Cicero scholarship). They both project a personality through oratory that is absolutely fused with the personality of the state (a point I borrow from Ian Leslie's blog here by way of Tom Holland's fantastic book Rubicon). And they both regard rhetoric as a practice inextricable from the ethical pursuit of a civic ideal. Here's the brilliant classicist Joy Connolly writing in the introduction to her 2007 book The State of Speech, (about ancient rhetoric, but a work she felt impelled to write after 9/11 when "never had the daily practice of citizenship and the exercise of political power seemed so great"). "I concentrate on rhetoric's representation of the ideal orator, which I read as an exploration of the ethos of the ideal citizen. Just like the persuasive speech he utters, this citizen is a complex, paradoxical construction, at once imperious and responsive, masterly and fragile, artificial and authentic, who seeks civil concord through the exercise of a seductive authority." She's talking about ancient Rome – but this seems an incredibly apposite way to speak about Obama."
Version intégrale de cet article de Charlotte Higgings sur son blog.
(...) Local authorities have ordered employees to stop using the words and phrases on documents and when communicating with members of the public and to rely on wordier alternatives instead.
The ban has infuriated classical scholars who say it is diluting the world's richest language and is the "linguistic equivalent of ethnic cleansing".
Bournemouth Council, which has the Latin motto Pulchritudo et Salubritas, meaning beauty and health, has listed 19 terms it no longer considers acceptable for use.
This includes bona fide, eg (exempli gratia), prima facie, ad lib or ad libitum, etc or et cetera, ie or id est, inter alia, NB or nota bene, per, per se, pro rata, quid pro quo, vis-a-vis, vice versa and even via.
Its list of more verbose alternatives, includes "for this special purpose", in place of ad hoc and "existing condition" or "state of things", instead of status quo.
In instructions to staff, the council said: "Not everyone knows Latin. Many readers do not have English as their first language so using Latin can be particularly difficult." (...)
Source : Telegraph.co.uk du 2 novembre 2008
" Le père du nouveau maire de Londres n'a quant à lui pas été surpris par le résultat du scrutin, lui qui avait prédit la victoire de son fils à l'antenne de la BBC.
"Il connaît son grec, il connaît son latin, et si on connaît le grec et le latin, on peut pratiquement tout faire, en tout cas, c'est certain, administrer une ville telle que Londres", avait assuré Stanley Johnson."
Source : l'Express, 3 mai 2008
C’est en effet à Thucydide, philosophe de l’histoire, que l’on doit cette citation qui ouvre le pamphlet de François Léotard, invité aujourd’hui de NICE MATIN :
« La manifestation du pouvoir qui impressionne le plus les gens est la retenue… »
Dans l’esprit de l’ancien ministre de la Défense d’Edouard Balladur, la flèche est destinée bien sûr à Nicolas Sarkozy, alors qu’elle a été formulée, cinq siècles avant Jésus-Christ !
Le Président de la République pourrait riposter face à l’auteur de « Ca va mal finir » qui paraîtra mardi en librairie, avec cette autre citation de Thucydide :
« L’épaisseur d’une muraille compte moins que la volonté de la franchir ».
Ou avec celle-là qui plaisait tellement à François Mitterrand : « Tout homme tend à aller jusqu’au bout de son pouvoir »…
Mais puisque NICE MATIN fait sa manchette sur "le pavé anti-Sarkozy de François Léotard» et puisque dans le même quotidien l’académicien Jean-Marie Rouart revient sur le Western du Salon de l’agriculture, j’ajouterai deux citations de Thucydide exprimant notre résistance essentielle de citoyen représentant la France d’en bas.
La première : « Les gens méprisent ceux qui les traitent bien et regardent vers ceux qui ne leur font pas de concessions ».
La seconde : « On opprime ceux qui cèdent, on respecte ceux qui résistent ».
J’en ai une petite dernière : « Un homme qui ne se mêle pas de politique mérite de passer, non pas pour un citoyen paisible, mais pour un citoyen inutile ».
Source : la chronique d'Ivan Levaï sur France Inter, dimanche 2 mars 2008
[...] Contrairement à J.R.R. Tolkien qui, avec le Seigneur des anneaux, célèbre un “monde d’avant” et est donc réactionnaire, J.K. Rowling est, elle, une vraie libertaire animée d’une volonté de préservation. C’est comme si elle disait : “Apprenez le grec et le latin au lieu d’étudier le marketing. Vous pourrez ainsi peser sur le monde de manière inattendue.” Les vrais magiciens, ce ne sont pas les spins doctors [les conseillers en marketing politique, ndlr] de Tony Blair, mais ceux qui savent le grec et le latin.» Libération, 26 octobre 2007
[...] Or la Renaissance anglaise (comme l’a montré l’historienne Frances Yates) a lié ensemble les études classiques (le grec et le latin) et les sciences occultes (la magie blanche). Par ailleurs, cette époque est représentée par un personnage central, John Dee, qui était savant, alchimiste et philosophe et qui pensait que les sciences occultes devaient servir au bien public. Son influence est palpable dans les pièces de Shakespeare. [...] Libération, 26 octobre 2007
[…] Je sais : le nouveau Président n'est pas favorable à l'étude des langues anciennes (donc au grec et au latin), et il trouve que le contribuable n'a pas à payer pour ce genre de luxe. Il est vrai qu'avoir fait du grec ou du latin (comme Montaigne) peut apparaître comme un privilège désormais aussi inutile qu'exorbitant. On pourrait même créer un impôt rétroactif pour ceux et celles qui ont eu droit à cette formation élitiste. Le génial Condorcet, pendant la Révolution, s'est fait ainsi cueillir pendant sa fuite, parce qu'il avait sur lui un livre de grec. Il s'est arrêté dans une auberge, on l'a vu avec ce volume à la main, ça lui a coûté la vie. Casanova raconte une histoire du même genre : il voyage avec un livre en latin, il est dénoncé comme sorcier, il a failli y passer. […]
Philippe Sollers, le Journal du Dimanche, 27 mai 2007 ; lire l'article en entier.
Le papyrus de Dervéni, le palimpseste d'Archimède... Voir notre page spéciale.